Jeremiah Johnson
· Film
Film · 1972
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En bref
Jeremiah Johnson : film de Sydney Pollack sorti en 1972. Dans les années 1850, Jeremiah Johnson, un vétéran de la guerre américano-mexicaine, décide de fuir la violence des hommes et la civilisation pour gagner les hauteurs sauvages des montagnes Rocheuses.
40 motsLa distribution en images

Portrait : Robert Redford (cropped), par U.S. Embassy photographer JP Evans, sous licence Public domain, via Wikimedia Commons.
Jeremiah Johnson
· Film
Jeremiah Johnson est un film américain de Sydney Pollack, sorti en 1972.
Le film s'inspire en partie de la vie du célèbre mountain man John Johnson, connu sous le surnom « Johnson le mangeur-de-foie ». Fuyant la civilisation et la guerre, Jeremiah Johnson décide de vivre seul dans le climat rude des Montagnes Rocheuses. Mais sa cohabitation avec l'une des tribus indiennes se dégrade lorsque, après avoir porté assistance à un convoi militaire, la famille de Johnson fait l'objet de lourdes représailles de la part des Indiens. La vengeance et le courage de Jeremiah Johnson en feront par la suite une figure légendaire.
Le film, présenté en compétition officielle au festival de Cannes 1972, connaît un succès aussi bien critique que commercial.
Ce résumé est adapté de l'article Jeremiah Johnson de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Dans les années 1850, Jeremiah Johnson, un vétéran de la guerre américano-mexicaine, décide de fuir la violence des hommes et la civilisation pour gagner les hauteurs sauvages des montagnes Rocheuses. Mal préparé à cette rude vie, il connaît des débuts difficiles ; jusqu’au jour où il fait la rencontre de « Griffes d’Ours », un vieux chasseur de grizzlis qui lui apprend le dur métier de trappeur et les coutumes des Indiens.
Un jour, Jeremiah découvre une cabane dont les occupants pionniers ont été massacrés par des Indiens. À la demande de la mère devenue folle à la suite de ce traumatisme, Jeremiah recueille alors un jeune garçon survivant de cette tuerie, et le nomme Caleb. Peu après, les deux personnages font la rencontre de Del Gue, un chasseur cynique et malhonnête et chauve de circonstance (pour éviter d'attirer l'attention sur son scalp), détroussé et enterré jusqu'au cou par les Indiens Pieds-Noirs. Avec l’aide de Jeremiah, ce dernier récupère ses effets personnels et vole leurs chevaux après avoir scalpé trois Indiens de la tribu en guise de vengeance.
Le lendemain, ils rencontrent tous trois une tribu adverse, les Têtes-Plates. Le chef de la tribu, Deux-Langues, qui parle français, offre sa fille « La Cygne » (en anglais, Swan) à Jeremiah en compensation du cadeau des scalps et des chevaux que celui ci lui donne. Après la cérémonie de mariage, Del Gue quitte ses compagnons en leur souhaitant une bonne lune de miel. Après avoir longtemps erré, Jeremiah trouve enfin un endroit idéal pour construire une habitation et fonder une famille heureuse avec Swan et Caleb.
Cette section « Synopsis » est adaptée de l'article Jeremiah Johnson de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
La vie du personnage historique John Johnson, dit « Crow Killer » (le « tueur de Corbeaux ») ou « Johnson le mangeur-de-foie », a servi de modèle à celle du héros du film.
Robert Redford aurait contribué au scénario, bien que non crédité comme tel au générique.
Cette section « Production » est adaptée de l'article Jeremiah Johnson de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film est crédité d'un score de 95 % d'avis positifs, sur la base de 20 critiques collectées et une note moyenne de 7,10 sur 10 ; le consensus du site indique : « Le rythme délibéré de Jeremiah Johnson exige un investissement de la part du spectateur, mais il est récompensé par un drame réfléchi, ancré par la performance vedette de Robert Redford ». Sur Metacritic, le film obtient une note moyenne pondérée de 75 sur 100, sur la base de 7 critiques collectées ; le consensus du site indique : « Avis généralement favorables ».
Le critique de cinéma Roger Greenspun du New York Times a indiqué dans sa critique du film en 1972 : « Le fait que le film ne réussisse pas entièrement est peut-être moins la faute de l'acteur ou de la conception que celle d'un scénario qui a tendance à peser sur ses impondérables et qui donne parfois l'impression qu'il aurait pu être écrit par les auteurs de la Bible... Mais, malgré toute son implication dans l'art cinématographique académique, Jeremiah Johnson est plein de compensations. Il y a [des moments] d'une grande beauté et d'une grande terreur et d'un pathétique profondément mérité ».
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Le film est une étude quasi documentaire sur la vie au sein de la nature hostile, loin des saloons et chevauchées homériques où « la figure errante et quelque peu tourmentée de Jeremiah Johnson n’a rien d'un John Wayne sans peur et sans reproche ».
Dans la lignée du film Little Big Man (1970) d'Arthur Penn, les indiens de Jeremiah Johnson sont décrits avec un réalisme documentaire ; leur culture est filmée sans condescendance ni manichéisme. Par exemple, Lebeaux, chef christianisé de la tribu indienne Têtes-Plates, s'exprime en français dans la version originale du film, en cohérence avec leur évangélisation par Pierre-Jean De Smet.
Le film peut être interprété comme un voyage initiatique, à la façon d'Easy Rider ou Apocalypse Now avec une forme de communion avec la nature évoquant Dersou Ouzala d'Akira Kurosawa ou Délivrance de John Boorman.
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8 interprètes sont crédités sur Wikidata pour ce film. Les personnages qu'ils incarnent n'y sont pas renseignés.
| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Drame, Western |
| Durée | 1 h 48 |
| Pays | États-Unis |
| Langue originale | kalispel, crow |
| Réalisation | Sydney Pollack |
| Production | Warner Bros. |
| Notoriété | 29 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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