Demolition Man
· Film
Film · 1993
Par Baptiste MoulinFiche vérifiée le Méthode
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En bref
Demolition Man : film sorti en 1993. À Los Angeles en 1996, Simon Phoenix est traqué par la police et a transformé la ville en zone de guerre. Réalisation : Marco Brambilla. Avec Sandra Bullock, Sylvester Stallone, Jack Black. La disponibilité en streaming se vérifie plateforme par plateforme, plus bas sur cette page.
53 motsLa distribution en images

Portrait : Sandra Bullock at The Egyptian Theatre 2024, par Kevin Paul, sous licence CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Sylvester Stallone Cannes 2019, par Georges Biard, sous licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Jack Black KCA 2025, par NickRewind, sous licence CC BY 3.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Wesley Snipes (41969097750) (cropped), par Gage Skidmore from Peoria, AZ, United States of America, sous licence CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Rob Schneider 2025, par Gage Skidmore, sous licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
Demolition Man
· Film
Demolition Man, ou Le Destructeur au Québec, est un film de science-fiction américain réalisé par Marco Brambilla et sorti en 1993.
Il raconte l'histoire du policier John Spartan (Sylvester Stallone), qui a la réputation de provoquer des destructions énormes dans l'exercice de son travail, et du criminel Simon Phoenix (Wesley Snipes), qui sont tous deux condamnés à la cryogénisation en 1996. Phoenix est ensuite réveillé en 2032, à une époque où la société a totalement changé et où le crime semble avoir été éradiqué. Incapables de faire face à un criminel aussi dangereux, les autorités réveillent aussi Spartan pour l'aider à le capturer à nouveau. Le scénario s'inspire de nombreuses œuvres, notamment du roman dystopique Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley et de Quand le dormeur s'éveillera de H. G. Wells.
Ce résumé est adapté de l'article Demolition Man de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
À Los Angeles en 1996, Simon Phoenix est traqué par la police et a transformé la ville en zone de guerre. Ce criminel psychopathe a détourné un bus et s'est emparé d'une trentaine d'otages, avant de se réfugier dans une planque pleine d'armes et d'explosifs avec ses sbires. Alors que ses supérieurs hésitent quant aux méthodes à employer, le sergent du Los Angeles Police Department John Spartan surnommé Demolition Man (littéralement « le démolisseur ») en raison de ses méthodes expéditives décide de passer à l'action et parvient à s'introduire dans le repaire de Phoenix. Ce dernier refuse de se rendre et déclenche une formidable explosion durant laquelle les 30 otages trouvent la mort. John Spartan est accusé d'homicide par imprudence et est condamné à une longue peine d'hibernation et de rééducation au cryo-pénitencier de Californie : il y est cryogénisé par William Smithers. Pendant 70 ans, il subira une sorte de lavage de cerveau, au terme duquel il devrait être un citoyen qui ne représente plus aucun danger pour les autres, avant d'être sorti de son état d'hibernation. Phoenix est également condamné à une peine de détention à vie au cryo-pénitencier.
4 août 2032, à San Angeles, une mégalopole née de la fusion de Los Angeles, San Diego et Santa Barbara, après un séisme dévastateur près de la faille de San Andreas. La société est désormais devenue pacifique et non violente : le dernier meurtre remonte au 25 septembre 2010. La zone est dirigée par le Raymond Cocteau. Ce dernier a créé une utopie paisible, en tout cas en apparence. Raymond Cocteau déplore notamment les agissements souterrains d'un certain Edgar Friendly, qui vandalise régulièrement les bâtiments publics.
Cette section « Synopsis » est adaptée de l'article Demolition Man de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
La première version du script est vendue en 1988. Le ton est alors bien plus sombre que le film sorti en salles. Peter M. Lenkov avait écrit la première version alors qu'il était assistant de production. L'idée de départ est venue alors qu'il conduisait sa voiture avec une boom box cassée sur la banquette arrière qui jouait de manière répétitive la chanson Demolition Man écrite par Sting. Les paroles « Don't mess around with the Demolition Man » (« Ne plaisante pas avec le Demolition Man ») le marquent. Il s'inspire par ailleurs des émissions télévisées policières comme COPS.
Le processus d'écriture du film a été assez complexe. Plusieurs scénaristes ont été impliqués pour écrire plusieurs ébauches d'après des demandes parfois extrêmement divergentes des différents producteurs. Peter M. Lenkov, Jonathan Lemkin et Craig Sheffer voulaient tous participer et travaillaient parfois en même temps sur des versions différentes. Le producteur Joel Silver a ensuite pris les choses en main. Il a donné à tous ces scénaristes une somme importante pour qu'ils quittent le projet. Il se base alors principalement sur la version de Jonathan Lemkin qui sera retravaillée par Daniel Waters avec lequel il avait collaboré sur Les Aventures de Ford Fairlane (1990). Fred Dekker a également participé au script. C'est notamment lui qui suggère le prologue du film se déroulant en 1996. Jonathan Lemkin et Fred Dekker ne seront pas crédités au générique en raison des règles de la Writers Guild of America.
Cette section « Production » est adaptée de l'article Demolition Man de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Le film reçoit des critiques mitigées à sa sortie. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 60% d'opinions favorables pour 43 critiques et une note moyenne de. Le consensus suivant résume les critiques compilées par le site : « Shoot 'em up de science-fiction meilleur que la moyenne avec un courant sous-jacent satirique, Demolition Man est renforcé par les solides performances de Sylvester Stallone, Wesley Snipes et Sandra Bullock ». Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de pour 9 critiques.
Kenneth Turan du Los Angeles Times a écrit que le film ne donnait pas aux fans d'action ce qu'ils désiraient, mais remplaçait le commentaire satirique déplacé. Vincent Canby, du New York Times, le qualifiait "d'artefact important de notre époque, ou au moins de cette semaine". Richard Schickel, de Time, a écrit: "Une satire sociale aiguë est presque minée par des explosions excessives et des casting imprudents".
Aux États-Unis, le film prend la tête du box-office pour sa première semaine d'exploitation en octobre 1993. En France, le film ne sort qu'en 1994, totalise 1 729 811 entrées et se classe au box-office annuel. C'est le second plus grand succès de Wesley Snipes de sa carrière sorti en France (derrière Deadpool et Wolverine qui a totalisé 3,7 millions d'entrées).
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| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Science-fiction, Action |
| Durée | 1 h 50 |
| Pays | États-Unis |
| Langue originale | anglais |
| Réalisation | Marco Brambilla |
| Production | Silver Pictures |
| Notoriété | 48 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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