Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre
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Film · 1985
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En bref
Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre : film de George Miller et George Ogilvie, sorti en 1985. Une guerre nucléaire a achevé la société mourante, les hommes s'organisent sous la forme de tribus qui luttent pour leur survie.
40 motsLa distribution en images

Portrait : Mel Gibson Cannes 2016 2, par Georges Biard, sous licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre
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Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre (Mad Max Beyond Thunderdome) est un film de science-fiction australo-américain réalisé par George Miller et George Ogilvie et sorti en 1985. C'est le troisième volet des films de la saga Mad Max. Mel Gibson y reprend pour la troisième et dernière fois son rôle de « Mad » Max Rockatansky. L'histoire a lieu trois ans après Mad Max 2 : Le Défi.
Ce résumé est adapté de l'article Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Une guerre nucléaire a achevé la société mourante, les hommes s'organisent sous la forme de tribus qui luttent pour leur survie.
Trois ans après, alors qu'il sillonne le désert dans sa voiture tractée par des dromadaires, Max est agressé et dépouillé de ses biens par Jedediah qui circule à bord d'un mini-avion avec son fils. En poursuivant ses voleurs, il arrive dans la ville de Bartertown. Dédiée au troc, la ville est régie par Aunty Entity (« Tata Entité »), qui tente d'organiser un début de civilisation en remplaçant le vol par le troc. La ville est alimentée par du méthane, créé à partir du lisier de porcs élevés sous la ville ; l'élevage et l'usine à méthane sont dirigés par Master Blaster (« Maître Bombe »), un duo formé du nain nommé Master (« Maître »), qui est particulièrement intelligent, et de Blaster (« Bombe »), un colosse stupide, très attaché à son camarade qu'il porte sur ses épaules. Lors du conflit avec Aunty Entity, Master décrète un embargo, privant Bartertown d'énergie.
« Entité » convoque Max, voyant en lui un combattant plein de ressources et lui propose de provoquer « Maître Bombe » en duel pour tuer « Bombe » et prendre le contrôle du « Monde d'en dessous » en détenant « Maître ». Max se retrouve dans le « Monde d'en dessous » et se prend d'amitié pour un prisonnier à vie condamné pour avoir tué un porc pour nourrir ses enfants. Max y trouve « Maître Bombe » en train de parader sur son véhicule et le provoque.
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Ce film est le premier Mad Max à se faire sans le producteur Byron Kennedy, décédé en 1983 dans un accident d’hélicoptère. Juste avant le générique, on peut lire l'hommage «...for Byron ». George Miller hésitait à continuer sans son partenaire et déclarera plus tard : « J'étais réticent à aller de l'avant. Et puis il y avait une sorte de besoin de – faisons quelque chose juste pour surmonter le choc et le chagrin de tout cela. »
George Miller coréalise le film avec George Ogilvie, avec lequel il avait déjà travaillé sur The Dismissal (miniseries), une mini-série sur la crise constitutionnelle australienne de 1975 diffusée en 1983. Ils utilisent la même équipe de techniciens avec les mêmes techniques de répétitions qu'ils avaient déjà développées. George Miller déclare à propos du choix de prendre un coréalisateur : « J'avais beaucoup de pain sur la planche. J'ai demandé à mon ami George Ogilvie, qui travaillait sur la mini-série : « Pourriez-vous venir m'aider ? Mais je ne me souviens pas de cette expérience parce que je la faisais juste pour... Vous savez, j'étais en deuil. »
Bruce Spence, qui interprétait le pilote de l'autogire dans Mad Max 2 : Le Défi, joue aussi un pilote dans ce film, mais c'est un nouveau personnage, nommé Jedediah. L'appareil de ce dernier est également nouveau : l'autogire construit pour les besoins du précédent film laisse la place à un aéronef de travail agricole modifié, le Transavia PL-12 Airtruk.
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Le film reçoit des critiques globalement positives. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 80% d'opinions favorables pour 51 critiques et une note moyenne de. Le consensus suivant résume les critiques compilées par le site : « Le film approfondit le personnage de Mad Max sans sacrifier l'incroyable chorégraphie du véhicule et les cascades qui ont rendu les originaux mémorables ». Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de pour 18 critiques.
Aux États-Unis, le film réalise le meilleur score pour un film Mad Max. Il sera détrôné par Mad Max: Fury Road en 2015. En France, le film enregistre plus de 2,5 millions d'entrées, soit le résultat d'un film au box-office France 1985.
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Après avoir exploré le western, George Miller revisite le péplum. Le film paraît plutôt aseptisé par rapport aux deux premiers opus, mais cela correspond aussi à la renaissance d'un monde civilisé. Au-delà du Dôme du Tonnerre, on trouve une communauté isolée d'enfants, qui pourrait être inspirée par Sa Majesté des mouches de William Golding, et qui incarne un espoir de fonder un monde neuf sans le passif qui aurait été transmis par les adultes.
Par ailleurs, George Miller situe pour la première fois clairement le lieu de l'action, l'Australie, puisque l'on aperçoit les ruines de l'Opéra de Sydney. Deux références plus discrètes figuraient toutefois déjà dans Mad Max 2 : un cadavre de kangourou était visible au début du film et un personnage exhibait, pour prouver l'existence d'une « terre promise », un dépliant publicitaire de la Sunshine Coast (tronçon de la côte est australienne).
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10 interprètes sont crédités sur Wikidata, avec le personnage qu'ils incarnent lorsqu'il y est renseigné.
| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Science-fiction, Action, Aventure |
| Durée | 1 h 47 |
| Pays | Australie |
| Langue originale | anglais |
| Réalisation | George Ogilvie, George Miller |
| Production | Kennedy Miller Mitchell |
| Notoriété | 42 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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