Burn After Reading
· Film
Film · 2008
Par Baptiste MoulinFiche vérifiée le Méthode
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En bref
Burn After Reading : film sorti en 2008. Osbourne Cox, analyste à la CIA, est poussé à la démission en raison de son comportement caractériel et des problèmes professionnels que cause son alcoolisme chronique. Réalisation : Joel Coen, Ethan Coen.
40 motsLa distribution en images

Portrait : Brad Pitt-69858, par Harald Krichel, sous licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : George Clooney, par Raph_PH, sous licence CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Frances McDormand 2015 (cropped), par Red Carpet Report on Mingle Media TV, sous licence CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : John Malkovich, Berlinale 2023 cropped, par Elena Ternovaja, sous licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Tilda Swinton at the 2025 Berlin International Film Festival-3234, par Harald Krichel, sous licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : JK Simmons at the 2024 Toronto International Film Festival (cropped), par Jay Dixit, sous licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
Burn After Reading
· Film
Burn After Reading ou Lire et détruire au Québec est un film américano-britannico-français écrit et réalisé par Joel et Ethan Coen et sorti en 2008. Ce treizième film des frères Coen marque leur retour à la comédie après le très sombre No Country for Old Men.
Il a été présenté en ouverture de la Mostra de Venise 2008. Il reçoit des critiques globalement positives et enregistre de bons résultats au box-office.
Ce résumé est adapté de l'article Burn After Reading de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Osbourne Cox, analyste à la CIA, est poussé à la démission en raison de son comportement caractériel et des problèmes professionnels que cause son alcoolisme chronique.
Quand il se résout à expliquer la situation à sa femme Katie, pédiatre sèche et acariâtre, qui s'inquiète des conséquences financières de ce désœuvrement inattendu, il explique qu'il profitera de ce temps libre pour écrire ses mémoires.
Katie, qui entretient par ailleurs une liaison discrète avec Harry Pfarrer, un bellâtre egocentrique coureur de jupons et un peu paranoïaque, décide de préparer son divorce. Son avocat lui conseillant de rassembler un maximum d'éléments pour son dossier, elle copie sur disque compact le contenu de l'ordinateur de son mari, qui contient non seulement ses relevés bancaires, mais aussi l'ébauche de ses futurs mémoires.
Peu après, une copie de ce disque, égarée par la secrétaire de l'avocat dans le centre de remise en forme qu'elle fréquente, atterrit entre les mains de Chad Feldheimer, un animateur du centre à la cervelle d'oiseau. Devant son patron Ted Treffon et sa collègue Linda Litzke, il s'ébaubit devant les comptes et les ébauches de mémoires qu'il prend pour des documents top secret.
Mais Ted préfère ne rien savoir de cette affaire et Linda a d'autres priorités. En effet, cette dernière voudrait avant tout pouvoir se payer quatre opérations de chirurgie esthétique, qu'elle juge indispensables à l'épanouissement de sa vie sentimentale. Profondément angoissée par son corps, elle ne s'aperçoit même pas que son patron, Ted Treffon, est follement amoureux d'elle.
Cette section « Synopsis » est adaptée de l'article Burn After Reading de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Osbourne Cox' : marié à une femme sèche et cassante qui le méprise et le trompe, est un alcoolique chronique volontiers irascible, voire violent. Analyste de niveau 3 à la CIA, il est déclassé dans son travail. Devenu ingérable, il est doucement poussé vers la sortie par ses supérieurs. Les circonstances vont faire de lui le meurtrier d’un parfait inconnu.
Harry Pfarrer' : ancien garde du corps, il exerce désormais dans la police de proximité. Coureur de jupon invétéré, il saute sur tout ce qui bouge en écumant les cœurs esseulés sur Internet. Il est ainsi devenu l’amant de l’intransigeante Katie, la femme d’Osbourne. Soucieux de son apparence, il entretient son corps - son outil de travail en quelque sorte - en faisant du jogging à tout moment, notamment après avoir fait l’amour. Un peu parano, il se croit épié et n’a pas tout à fait tort car sa femme a chargé une agence de filature de préparer à son encontre un divorce pour faute.
Cette section « Univers et personnages » est adaptée de l'article Burn After Reading de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Les frères Coen écrivent le scénario de cette comédie en parallèle de celui de leur précédent long métrage, beaucoup plus sombre, No Country for Old Men. Joel Coen déclare : « Nous avons écrit le script de Burn after reading à peu près au moment où nous étions en train de travailler sur l'adaptation de No Country for Old Men ». Joel Coen ajoute que « L'idée de ce film est partie de notre envie d'écrire des rôles différents pour des acteurs et actrices que nous connaissions bien. Nous pensions que ce serait amusant de confronter George Clooney, Richard Jenkins, Frances McDormand et Brad Pitt ». Ils voulaient également explorer l'univers du film d'espionnage. Ethan Coen explique : « S'il faut donner à ce film une étiquette, on peut dire que c'est une comédie. Nous en avons déjà fait plusieurs. Mais l'univers de Washington, des espions et des intrigues… tout ça, c'est nouveau pour nous ». Joel Coen précise que la dernière tentative des deux frères d'explorer le domaine de l'espionnage est ancienne : elle remonte à l'époque où ils avaient adapté en Super 8 un livre d'Allen Drury, Advise and Consent (porté à l'écran dès 1962 dans Tempête à Washington par Otto Preminger).
Cette section « Production » est adaptée de l'article Burn After Reading de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Sur l’agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient 78% d'avis favorables pour 248 critiques et une note moyenne de. Le consensus suivant résume les critiques compilées par le site : « Avec Burn After Reading, les frères Coen ont conçu une autre comédie/thriller intelligente avec une intrigue extravagante et des personnages mémorables ». Sur Metacritic, qui utilise une moyenne pondérée, le film obtient une note de pour 37 critiques.
Sur le site AlloCiné, qui recense 27 critiques de presse, le film obtient la note moyenne de
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Cette section « Accueil critique » est adaptée de l'article Burn After Reading de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Ce film clôt la « trilogie des idiots » des frères Coen, trois films avec George Clooney : O'Brother (2000), Intolérable Cruauté (2003) et, donc, Burn After Reading. L'acteur précise : « Les Coen inventent toujours chez mes personnages quelque chose qui les obsède. Dans O'Brother, c'étaient les cheveux. Dans Intolérable Cruauté, c'étaient les dents. Pour Burn After Reading, c'était… vous le verrez bien ! »
Le titre du film renvoie aux mémoires d'un ancien directeur de la CIA, Stansfield Turner, intitulés Burn Before Reading: Presidents, CIA Directors, and Secret Intelligence. Bien que le héros du film soit un agent de la CIA qui travaille à l'écriture d'un livre de souvenirs, les deux œuvres n'ont aucun autre lien.
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10 interprètes sont crédités sur Wikidata pour ce film. Les personnages qu'ils incarnent n'y sont pas renseignés.
| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Thriller, Polar, Comédie, Drame, Action |
| Durée | 1 h 36 |
| Pays | États-Unis, France, Royaume-Uni |
| Langue originale | anglais |
| Réalisation | Joel Coen, Ethan Coen |
| Production | StudioCanal, Relativity Media, Working Title Films |
| Récompenses | 1 distinction recensée |
| Notoriété | 47 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
1 distinction est recensée sur Wikidata pour ce film.
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