La Ligne verte
· Film
Film · 1999
Par Baptiste MoulinFiche vérifiée le Méthode
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En bref
La Ligne verte : film de Frank Darabont, sorti en 1999. Réalisation : Frank Darabont. Avec Tom Hanks, Michael Clarke Duncan, Gary Sinise. La disponibilité en streaming se vérifie plateforme par plateforme, plus bas sur cette page.
37 motsLa distribution en images

Portrait : Tom Hanks at the Elvis Premiere 2022, par Eva Rinaldi from Abbotsford, Australia, sous licence CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Sam Rockwell Talk Easy (cropped), par Bryan Berlin, sous licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : HarryDeanStanton-1, par charlie llewellin, sous licence CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Patricia Clarkson Press Conference The Party Berlinale 2017 01 (cropped), par Maximilian Bühn, sous licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : David Morse (2015), par Greg2600, sous licence CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : James Cromwell 2010, par Toglenn, sous licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
La Ligne verte
· Film
La Ligne verte (The Green Mile) est un film américain écrit et réalisé par Frank Darabont, sorti en 1999.
Il s'agit d'une adaptation cinématographique du roman-feuilleton du même nom de Stephen King.
Ce résumé est adapté de l'article La Ligne verte (film) de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Le film débute en 1996. Paul Edgecomb est centenaire et vit dans une maison de retraite. Il était précédemment gardien-chef d'un pénitencier en Louisiane dans les années 1930. Il se trouve être bouleversé un soir lors d'une diffusion télévisée d'un film de 1935, Top Hat. A une amie qui lui demande pourquoi, il revient sur l'affaire John Coffey ce grand Noir condamné à mort pour le viol et le meurtre, en mai 1935, de deux fillettes qui défraya la chronique de l'époque.
Le pénitencier où travaillait Paul, le narrateur, s’appelait le Cold Mountain. Âgé à l'époque d'une quarantaine d'années, il officiait dans le Bloc E. Les condamnés à la chaise électrique y passaient leurs derniers jours.
Quatre agents travaillent alors en ces lieux depuis longtemps. Il s'agit de Brutus Howell dit « Brutal » (le plus massif des quatre) ; de Harry Terwilliger (le plus âgé d'entre eux) ; de Dean Stanton (le plus jeune des quatre) et de Paul Edgecomb lui-même, qui est le plus gradé. Ces quatre agents s'estiment et se respectent, se voient même en-dehors du travail en s'invitant les uns chez les autres. Ensemble, ils tiennent à ce que les prisonniers jouissent d'un environnement paisible et humain avant leur exécution. Ils agissent ainsi par empathie certes et aussi (principalement) pour éviter de gérer des crises de nerfs ou de terreur. Le bloc en question et d'une taille relativement modeste. Il contient quatre cellules. l'intérieur de chacune consiste en un lit et des toilettes sommaires.
Le Bloc E est surnommé par ces agents la « Ligne verte » en référence à la couleur verdâtre du sol du couloir qui mène des cellules jusque vers la chaise électrique dans la pièce voisine.
Cette section « Synopsis » est adaptée de l'article La Ligne verte (film) de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Le projet de La Ligne verte naît d'une conversation téléphonique entre Stephen King et Frank Darabont qui avaient déjà collaboré ensemble sur Les Évadés. L'auteur raconte l'histoire, très brève sur le moment, au réalisateur qui se montre immédiatement intéressé. Mais Stephen King doit d'abord écrire l'histoire. Prenant exemple sur les séries de Charles Dickens, King décide de publier La Ligne verte en six épisodes. En découvrant le premier épisode, intitulé The Two Dead Girls (Deux petites filles mortes en français), Frank Darabont est conquis et commence à plancher sur le scénario. Mais il doit attendre de lire les autres livres que Stephen King écrit au fur et à mesure. En tout, Frank Darabont passe huit semaines à écrire le script.
Bien que peu d'éléments soient supprimés, le scénario présente des différences par rapport au roman :
Dès l'écriture du scénario, Frank Darabont pense directement à Tom Hanks pour incarner le gardien-chef Paul Edgecomb, jugeant que le personnage est parfait pour l'acteur.
Le rôle de John Coffey est à l'inverse plus difficile à trouver lorsque Frank Darabont reçoit un appel de Bruce Willis qui lui propose alors Michael Clarke Duncan avec qui il vient de tourner Armageddon. Pour préparer son rôle, Duncan suit des séances de coaching pour donner à Coffey l'âme d'un enfant de 5 ans.
Cette section « Production » est adaptée de l'article La Ligne verte (film) de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Il a reçu un accueil critique favorable, recueillant 80 % de critiques positives, avec une note moyenne de et sur la base de 132 critiques collectées, sur le site internet Rotten Tomatoes. Il obtient un score de, sur la base de 36 critiques, sur Metacritic. En France, les critiques ont été plus mitigées. Côté positif, Le Figaroscope évoque « un plaidoyer pour l'amour et la compréhension des autres », L'Écran fantastique « une étonnante chronique humaniste », Le Parisien souligne « l'excellence de l'interprétation », et Le Nouvel Observateur que « l'émotion est au rendez-vous ». Côté négatif, les Cahiers du cinéma trouvent le film « écœurant au plus haut point », Première évoque « une fable christique qui s'avère longuement ridicule » et Télérama regrette que le réalisateur ne remette jamais en question la peine de mort.
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La Ligne verte décrit un univers étouffant et brutal où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de cette prison coupée du monde. Aux frontières du film noir, fantastique et traumatisant, ce film est aussi une brillante réflexion sur la peine de mort. Ce film, issu d'un roman-feuilleton de Stephen King édité en 1996, est différent de ses habituelles incursions dans l'horreur. Le film est régulièrement reconnu comme terriblement efficace et dérangeant par les critiques.
John Coffey est condamné à mort à tort : pour avoir été trouvé sur les lieux du crime, tenant dans ses bras le corps sans vie des deux fillettes (violées et assassinées), alors qu'il tentait en réalité de leur porter secours.
Le film La Ligne verte a eu un impact sur la peine de mort et le racisme. Il expose de manière poignante le racisme institutionnalisé et les préjugés de l'époque dénonçant les injustices et les inégalités qui persistent encore dans la société actuelle.
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10 interprètes sont crédités sur Wikidata pour ce film. Les personnages qu'ils incarnent n'y sont pas renseignés.
| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Fantastique, Drame |
| Durée | 3 h 09 |
| Pays | États-Unis |
| Langue originale | anglais |
| Réalisation | Frank Darabont |
| Production | Warner Bros., Universal Pictures, Castle Rock Entertainment |
| Notoriété | 77 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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