Week-end
· Film
Film · 1967
Par Baptiste MoulinFiche vérifiée le Méthode
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En bref
Week-end : film sorti en 1967. Une jeune parisienne, Corinne, raconte à son psychanalyste ses rêves, qui comprennent des aventures extraconjugales et des expériences homosexuelles, avec une foule de détails érotiques. Réalisation : Jean-Luc Godard. Avec Jean-Pierre Léaud, Mireille Darc, Anne Wiazemsky.
42 mots
Photographie d'illustration du genre « Science-fiction ». Elle n'est pas tirée de cette œuvre : nous ne publions aucune affiche ni image de film ou de série.
Illustration : “Cosmic Cliffs” in the Carina Nebula (NIRCam and MIRI Composite Image) (weic2205b), par NASA, ESA, CSA, and STScI, sous licence CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.
Week-end
· Film
Week-end est un film franco-italien réalisé par Jean-Luc Godard et sorti en 1967.
Le film suit Corinne et Roland, qui passent leur week-end en voiture sur les routes d'Île-de-France et limitrophes, en circulant (quand c'est possible) entre embouteillages monstrueux et accidents sanglants. Leur « week-end » est ponctué de rencontres aussi bizarres que diverses, dressant un portrait détestable de la société de consommation.
Le film est principalement connu parce qu'il contient le plus long travelling de l'histoire du cinéma à savoir 300 mètres pour un plan séquence d'environ 9 minutes.
Ce résumé est adapté de l'article Week-end (film, 1967) de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Une jeune parisienne, Corinne, raconte à son psychanalyste ses rêves, qui comprennent des aventures extraconjugales et des expériences homosexuelles, avec une foule de détails érotiques. Comme tous les week-ends, Corinne et son mari Roland s'apprêtent à rendre visite à ses parents qui vivent à la campagne ; tous les samedis, ils mettent du poison dans la soupe de leur père, dans l'espoir d'un riche héritage.
Avant même de partir, ils assistent et participent à des épisodes de violence gratuite entre passants dans l'immeuble et sur le parking, puis, en cours de route, à une série d'accidents de la route de plus en plus choquants. Dans leur décapotable, ils se retrouvent dans un très long embouteillage (que le réalisateur montre dans un mémorable travelling de dix minutes), et se disputent avec des automobilistes arrêtés alors qu'ils tentent de doubler. Ils finissent par dépasser l'accident qui a provoqué l'embouteillage, avec des cadavres ensanglantés gisant sur le bord de la route. Plus loin, ils assistent à une collision frontale entre un tracteur et la décapotable d'une jeune fille riche, au cours de laquelle le garçon qui se trouvait à bord a perdu la vie ; la jeune femme insulte le fermier, puis se laisse consoler par lui.
Plus loin, ils sont pratiquement enlevés par Marie Madeleine et le comte de Cagliostro, qui se proclame fils de Dieu et d'Alexandre Dumas, mais ils parviennent à se libérer et à poursuivre leur odyssée.
Cette section « Synopsis » est adaptée de l'article Week-end (film, 1967) de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Week-end clôt un cycle dans l'œuvre de Jean-Luc Godard. C'est son dernier film avant 1968, une œuvre de transition entre ces deux périodes que l'on a définies dans sa biographie comme « les années Karina » (du nom de sa première femme Anna Karina, l'une des icônes de la Nouvelle Vague) et « les années Mao », c'est-à-dire celles de l'engagement politique dans le groupe Dziga Vertov avec la déconstruction et la remise en question du langage cinématographique qui en découlent.
Le budget de 950 000 francs a permis l'embauche de deux vedettes montantes (Mireille Darc et Jean Yanne) et l'achat d'une quantité de voitures à détruire, que l'on voit écrasées, brûlées, accidentées et retournées tout au long du film, dont le coupé Alfa Romeo bleu de Godard, que le réalisateur sacrifie alors qu'il est en excellent état.
Apparemment, le long métrage naît d'une critique sociologique de la société contemporaine, comme d'autres qui l'ont précédé dans la filmographie du réalisateur franco-suisse : la crise de la famille bourgeoise, avec la crise des valeurs morales qui en découle, le mythe de la mobilité individuelle et la question du temps libre. Godard part de l'idée initiale d'un pari formel ; la structure du film doit s'articuler autour de deux séquences, dont deux sont d'authentiques virtuosités : l'embouteillage de voitures et le concert dans la ferme.
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| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Science-fiction, Comédie, Drame |
| Durée | 1 h 43 |
| Pays | Italie, France |
| Langue originale | français |
| Réalisation | Jean-Luc Godard |
| Notoriété | 27 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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