Et Dieu… créa la femme
· Film
Film · 1956
Par Baptiste MoulinFiche vérifiée le Méthode
Chercher ce film sur :et 8 autres services
En bref
Et Dieu… créa la femme : film français-italien de Roger Vadim, sorti en 1956. Éric Carradine, riche entrepreneur quinquagénaire, pénètre dans la courette où Juliette, allongée nue derrière des draps qui sèchent, prend un bain de soleil. Réalisation : Roger Vadim.
41 mots
Photographie d'illustration du genre « Romance ». Elle n'est pas tirée de cette œuvre : nous ne publions aucune affiche ni image de film ou de série.
Illustration : Couple sitting watching sunset (Unsplash), par Gerrit Vermeulen gerritvermeulen, sous licence CC0, via Wikimedia Commons.
Et Dieu… créa la femme
· Film
Et Dieu… créa la femme est un film français réalisé par Roger Vadim sorti en 1956.
Le film met en scène Juliette, belle et sensuelle, qui fait chavirer les cœurs dans le port de Saint-Tropez. Trois hommes se disputent l'amour de cette orpheline de 18 ans dont la soif de liberté est grande et qui redoute les lendemains.
Ce film a contribué à faire de Brigitte Bardot un symbole sexuel de la femme qui a le courage de tout se permettre, au mépris du qu'en dira-t-on, et une version évoluée des « pin-up ».
Ce résumé est adapté de l'article Et Dieu… créa la femme de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Éric Carradine, riche entrepreneur quinquagénaire, pénètre dans la courette où Juliette, allongée nue derrière des draps qui sèchent, prend un bain de soleil. Orpheline recueillie dans une famille d'accueil, elle est belle et a la réputation de ne pas être farouche. Survient la tutrice de Juliette, exaspérée : celle-ci en a par-dessus la tête de cette gamine fantasque, qui ne travaille pas et ne sait qu’aguicher les hommes, tandis que son mari, grand invalide, passe ses journées derrière les volets à la guetter, plus ou moins dénudée.
Pour réaliser une vaste et fructueuse opération immobilière, Carradine a besoin de la cale où les trois frères Tardieu possèdent un petit atelier de réparation de bateaux. Il profite du passage d’Antoine, l’aîné des trois frères, qui travaille à Toulon, pour faire une offre. Mais celui-ci refuse, au grand dam de ses deux jeunes frères, Michel et Christian.
Un soir, Juliette, amoureuse d’Antoine, surprend une conversation au cours de laquelle celui-ci explique ce qu’il pense d’elle. Alors qu'elle devait le rejoindre au port, elle apprend qu'il ne la considère que comme une aventure sans lendemain. Ulcérée, Juliette se rend sur le yacht de Carradine, qui mouille au port, et tente de le séduire. Celui-ci résiste à la tentation, la sermonne un peu et la laisse repartir. Juliette quitte le bateau sous l’œil courroucé d’Antoine. S’ensuit une explication entre Antoine et Juliette au terme de laquelle les deux jeunes gens décident qu’ils partiront dès le lendemain vivre ensemble à Toulon. Mais, le lendemain, le car qui doit prendre Juliette au passage ne s’arrête pas.Antoine, rancunier, n’ayant donné aucune instruction au chauffeur et laissant Juliette avec sa valise sur le bord de la route.
Cette section « Synopsis » est adaptée de l'article Et Dieu… créa la femme de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Le film déchaîne des cascades de sentiments, autant de passion, d'idolâtrie et de coup de foudre pour les uns, que d'indignation, de colère ou de haine pour les autres. C'est la première fois qu'une femme exprime au cinéma son désir à l'égal d'un homme, et utilise son corps pour s'affirmer et conquérir la liberté, en rupture avec les destins de pensionnaire ou de femme mariée alors proposés par la société aux jeunes femmes de cet âge. Par ailleurs, les scènes de nu choquent, et certaines sont censurées en France et en Grande-Bretagne, soit presque un quart du film en France. C'est en effet un des premiers films, en France, où la nudité féminine s'écarte vraiment de l'académie picturale traditionnelle et assume volontairement une liaison avec la sexualité.
Si le film est bien accueilli par les jeunes réalisateurs de la Nouvelle Vague Claude Chabrol, François Truffaut, Jean-Luc Godard, il est boudé par le public lors de sa première sortie en France. En revanche, il reçoit un accueil enthousiaste en Angleterre, tout comme en Allemagne. Ce succès lui vaut d'être remis à l'affiche des écrans français, ce qui est extrêmement rare.
Cette section « Accueil critique » est adaptée de l'article Et Dieu… créa la femme de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
10 interprètes sont crédités sur Wikidata pour ce film. Les personnages qu'ils incarnent n'y sont pas renseignés.
| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Romance, Drame |
| Durée | 1 h 35 |
| Pays | Italie, France |
| Langue originale | français |
| Réalisation | Roger Vadim |
| Notoriété | 37 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
Nous ne connaissons pas la disponibilité de Et Dieu… créa la femme : les catalogues changent chaque semaine et aucune source publique fiable ne les recense titre par titre. Chaque logo ci-dessous ouvre la recherche « Et Dieu… créa la femme » dans le service concerné — c'est un outil de vérification, pas une promesse, et c'est la seule vérification qui fasse foi.
Les tarifs de chaque service sont détaillés sur la page plateformes et dans le comparateur.
Chargement des votes…
Chargement des commentaires…
Métadonnées (dates, distribution, rôles, récompenses, saisons) : Wikidata (Q1129547), licence CC0, extraites le . Texte : Et Dieu… créa la femme sur Wikipédia en français, licence CC BY-SA 4.0, abrégé, repris le . Une erreur ? Elle se corrige à la source, sur Wikidata ou Wikipédia — la fiche suivra au prochain import. Le régime de chaque source est détaillé sur la page licences, notre méthodologie explique comment ces données sont assemblées.