L'Enfer du dimanche
· Film
Film · 1999
Par Baptiste MoulinFiche vérifiée le Méthode
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En bref
L'Enfer du dimanche : film sorti en 1999. Réalisation : Oliver Stone. Avec Al Pacino, Cameron Diaz, Charlton Heston. La disponibilité en streaming se vérifie plateforme par plateforme, plus bas sur cette page.
33 motsLa distribution en images

Portrait : ALPACINO 0234e (30401875260) (cropped), par Embajada de EEUU en la Argentina, sous licence CC BY 2.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Cameron Diaz at WWD Style Awards 2026-1998, par Kevin Paul, sous licence CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Charlton Heston - 1953, par 20th Century Fox studios, sous licence Public domain, via Wikimedia Commons.

Portrait : TIFF 2019 jamie foxx (cropped), par John Bauld from Toronto, Canada, sous licence CC BY 2.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : James Woods 2015, par Toglenn, sous licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Aaron Eckhart by Gage Skidmore, par Gage Skidmore, sous licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
L'Enfer du dimanche
· Film
L'Enfer du dimanche ou Les Héros du dimanche au Québec (Any Given Sunday) est un film américain réalisé par Oliver Stone et sorti en 1999. Il réunit une distribution d'ensemble avec notamment Al Pacino, Cameron Diaz, Dennis Quaid, Jamie Foxx, James Woods, LL Cool J, Ann-Margret, Lauren Holly, Matthew Modine, John C. McGinley, Charlton Heston, Bill Bellamy, Lela Rochon, Aaron Eckhart ou encore Elizabeth Berkley.
Le film, partiellement inspiré de l'ouvrage On Any Given Sunday de l'ancien joueur Pat Toomay (en), est centrée sur une saison des Sharks de Miami, prestigieuse équipe de football américain. L'équipe est dans une mauvaise passe et lutte pour obtenir une place en série éliminatoire. Leur quarterback vedette, Jack « Cap » Rooney, est de plus en plus contesté au sein de l'équipe à cause de son âge, notamment par l'ambitieuse présidente Christina Pagniacci. Celle-ci veut moderniser la franchise. De plus, l'entraîneur Tony D'Amato est critiqué et considéré comme vieillissant. Le jeune Willie Beamen remplace Cap après la blessure de ce dernier et, malgré des débuts hésitants, fait rapidement sensation par son jeu spectaculaire. Alors que les résultats des Sharks s'améliorent, s'instaure alors une guerre entre Beamen, qui veut mener les matches à sa manière au mépris des cahiers de jeu, et D'Amato qui compte bien se faire respecter jusqu'au bout de sa carrière, dont il sent la fin proche. Si le film reçoit des critiques presse plutôt mitigées, il réalise de bonnes performances au box-office.
Ce résumé est adapté de l'article L'Enfer du dimanche de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Les Sharks de Miami est une prestigieuse équipe de football américain, dirigée depuis peu par la jeune et ambitieuse présidente Christina Pagniacci (Cameron Diaz), la fille de l'ancien propriétaire du club Earn Pagniacci, depuis la mort de ce dernier. Mais au début du film, l'équipe est dans une mauvaise passe avec trois défaites d'affilée et lutte pour obtenir une place en série éliminatoire. Lors du match contre les Americans de Minnesota, leur quarterback vedette, Jack « Cap » Rooney (Dennis Quaid), légende du club qui est de plus en plus contesté au sein de l'équipe à cause de son âge, notamment Christina, se blesse et est remplacé. Mais l'instant d'après, son remplaçant se blesse également. L'entraîneur Tony D'Amato (Al Pacino), critiqué car considéré comme vieillissant bien qu'il eût mené par le passé l'équipe à deux victoires en finale du championnat, fait rentrer le jeune Willie Beamen (Jamie Foxx) sur le terrain pour sa première titularisation. Celui-ci, à peine rentré, se met à vomir, et effectue ses premières minutes hésitant, n'arrivant pas à faire ses passes et fait des erreurs dans le jeu. Avant la fin du match, le coach conseille à Willie de se consacrer seulement à sa prochaine passe et de faire abstraction du reste. Le jeune joueur, suivant ce conseil, réussit sa passe à Saunderson (Bill Bellamy) qui marque un touchdown, permettant aux Shark de revenir dans le match.
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Oliver Stone développe un script intitulé Monday Night avec l'aide de Jamie Williams (ancien tight end des Cornhuskers du Nebraska et des 49ers de San Francisco) et du journaliste sportif Richard Weiner. En parallèle, il acquiert les droits d'un script intitulé On Any Given Sunday écrit par John Logan. Puis il incorpore un titré Playing Hurt et écrit par Daniel Pyne.
En mai 1999, la première page du script officiel mentionne donc : « première version par Jamie Williams & Richard Weiner, John Logan, Daniel Pyne ; révisions conséquentes par Gary Ross; révisions par Raynold Gideon & Bruce A. Evans ; révisions par John Logan ; révisions par Lisa Amsterdam & Robert Huizenga ; révisions par Oliver Stone » Cependant la Writers Guild of America n'accorda pas autant de crédits. Logan et Stone sont crédités comme scénaristes, et Pyne et Logan sont crédités comme auteur de l'histoire de départ. Bien que Williams et Weiner ne soient pas crédités comme scénaristes, ils apparaissent au générique comme consultants.
Le scénario s'inspire également du livre en de Robert Huizenga, ancien médecin au sein des Raiders dans les années 1980. Il travaillait sous les ordres du Rosenfield, qui cachait souvent la gravité des blessures des joueurs en leur disant « You're okay, it's just a bruise » (« tu es OK, c'est juste une contusion »). Dans le film, le personnage incarné par James Woods dira la même chose à Cap quand il se blesse.
Cette section « Production » est adaptée de l'article L'Enfer du dimanche de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Le film reçoit à sa sortie des critiques mitigées, recueillant 49 % de critiques positives, avec un score moyen de 5,5/10 et sur la base de 118 critiques collectées, sur le site internet Rotten Tomatoes. Sur Metacritic, il obtient une note de 52/100 sur la base de 32 critiques. En France, le film a été plutôt favorablement reçu par la presse, Le Figaroscope évoquant un film ambivalent et « indéniablement puissant », L'Événement du jeudi un « savoureux éloge du jeu » « brillamment mis en scène et interprété », Le Parisien un « rythme d'une rafale de mitrailleuse, avec quelques rares plages de calme qui donnent à peine le temps au spectateur de reprendre son souffle », Première un film « défendu avec un bel enthousiasme », Le Nouvel Observateur un « Platoon version sport de combat », brillant mais trop long, Les Cahiers du cinéma « un film démodé, incertain de lui-même et de ses enjeux » et Les Inrockuptibles une « compilation de clichés éculés sur le sport-spectacle », critiquant le manque de subtilité et disant qu'Oliver Stone est un mix entre André Cayatte, pour le plaidoyer appuyé, et Ken Russell, pour l'épate esbroufe. Mais le magazine apprécie bien la prestation d'Al Pacino. Même chose pour Libération.
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10 interprètes sont crédités sur Wikidata pour ce film. Les personnages qu'ils incarnent n'y sont pas renseignés.
| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Drame, Sport |
| Durée | 2 h 42 |
| Pays | États-Unis |
| Langue originale | anglais |
| Réalisation | Oliver Stone |
| Production | Warner Bros. |
| Notoriété | 39 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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