La Tour infernale
· Film
Film · 1974
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En bref
La Tour infernale : film de John Guillermin et Irwin Allen, sorti en 1974. Réalisation : John Guillermin. Avec Paul Newman, Fred Astaire, Steve McQueen. La disponibilité en streaming se vérifie plateforme par plateforme, plus bas sur cette page.
39 motsLa distribution en images

Portrait : Faye Dunaway 2024, par JacobsT21, sous licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
La Tour infernale
· Film
La Tour infernale (The Towering Inferno) est un film catastrophe américain réalisé par John Guillermin et Irwin Allen, sorti en 1974.
Consacrant le genre cinématographique du film catastrophe après le triomphe du film L'Aventure du Poséidon (1972), La Tour infernale en représente l'exemple le plus marquant de son époque, tant par ses moyens colossaux (deux grands studios, la 20th Century Fox et la Warner Bros., s'étant exceptionnellement associés) que par le réalisme de ses effets spéciaux.
Jusqu'à ce jour, aucune distribution plus prestigieuse ne fut réunie puisqu'aux deux acteurs principaux (alors les mieux payés du monde) Paul Newman et Steve McQueen, le film compte douze grandes vedettes, toutes dans des rôles majeurs. Le scénario du film est l'adaptation par Stirling Silliphant de deux romans : The Tower de Richard Martin Stern et The Glass Inferno de Thomas N. Scortia et Frank M. Robinson.
Ce résumé est adapté de l'article La Tour infernale de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
L'architecte Douglas « Doug » Roberts revient à San Francisco pour l'inauguration du plus grand gratte-ciel du monde qu'il a lui-même conçu, la « Tour de verre » (Glass Tower en ), un édifice d'une taille record avec près de 515 mètres de haut et 138 étages.
Au cours de l'inauguration, un court-circuit se produit dans un local technique au, résultant d'un échauffement de câbles électriques non isolés et dont la cause est une installation électrique sous-dimensionnée pour un tel bâtiment (économie d'argent sur la construction par le promoteur, sans tenir compte des recommandations de l'architecte).
Bientôt, un incendie se déclare dans le local technique, au moment même où la cérémonie d'inauguration bat son plein au de l'immeuble. Alors que le feu se propage, détruisant tout sur son passage, Michael O'Hallorhan, un colonel du San Francisco Fire Department, arrive sur les lieux et organise le sauvetage des trois cents invités qui se sont retrouvés piégés par les flammes, avec l'aide de l'architecte Doug Roberts.
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Le scénario du film est la synthèse de deux romans, The Tower de Richard Martin Stern, et The Glass Inferno, de Thomas N. Scotia et Frank M. Robinson, inspirés par la construction du World Trade Center au début des années 1970 et par ce qui pourrait arriver si un incendie important éclatait dans un gratte-ciel de ce genre. À la suite du succès de L'Aventure du Poséidon, la Warner achète les droits de The Tower pour 390 000 US $. Huit semaines plus tard, Irwin Allen de la 20th Century Fox achète ceux de The Glass Inferno pour 400 000 US $. Pour éviter que les deux films n'entrent en concurrence au box-office, les deux sociétés de production s'associent pour faire un film unique et payent chacune la moitié des coûts de production. Elles signent un contrat donnant à la Fox les recettes du film aux États-Unis et à la Warner celles provenant du reste du monde.
Le scénariste Stirling Silliphant crée le scénario en combinant les intrigues des deux romans. Par exemple, le nom de l'immeuble, la « Tour de verre », est issu des titres des romans.
Irwin Allen voulait d'abord confier le rôle de l'architecte à Steve McQueen. Celui-ci a insisté pour obtenir celui du chef des pompiers. Pour l'autre rôle, l'acteur suggère Clint Eastwood, Jack Nicholson ou encore Robert Redford. C'est finalement Paul Newman qui obtient le rôle. Bien qu'entretenant une amicale rivalité, McQueen et Newman avaient toujours envisagé de faire un film ensemble sans y parvenir jusque-là.
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Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film est crédité d'un score de 68 % d'avis favorables, sur la base de 37 critiques collectées et une note moyenne de 6,50 sur 10 ; le consensus du site indique : « Bien qu'il ne soit pas toujours suffisamment captivant pour justifier pleinement sa durée imposante, La Tour infernale est un spectacle explosif qui déroule son scénario catastrophe avec brio ». Sur Metacritic, il obtient une note moyenne pondérée de 68 sur 100, sur la base de 11 critiques collectées ; le consensus du site indique : « Avis généralement favorables ».
En France, la journaliste Marie Colmant de Télérama parle notamment d'un « archétype du film catastrophe dont Hollywood a la formule : une construction scénaristique béton bâtie sur un insupportable crescendo dramatique et une bonne dizaine de scènes clés censées marquer le spectateur. C’est à ces scènes clés qu’on reconnaît le vrai bon film catastrophe, et La Tour infernale est pour cela un modèle du genre [...] ».
Avec 116 000 000 $ de recettes, le film est le deuxième succès de l'année 1974 aux États-Unis, et restait en 2013 classé à la des plus grands succès américains de tous les temps, en tenant compte de l'inflation (dollars constants, ou « adjusted »), avec une recette de 494 074 000 $.
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Avant leur célèbre Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (1980), qui battra en brèche tous les poncifs du film catastrophe, le trio Zucker-Abrahams-Zucker s'était déjà livré à une première parodie visant plus directement La Tour infernale : il s'agit du sketch « This is Armageddon » issu de leur anthologie comique Hamburger film sandwich, réalisée en 1977 par John Landis.
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| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Thriller, Drame, Action |
| Durée | 2 h 38 |
| Pays | États-Unis |
| Langue originale | anglais |
| Réalisation | John Guillermin |
| Production | Warner Bros., 20th Century Studios |
| Récompenses | 2 distinctions recensées |
| Notoriété | 45 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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