58 Minutes pour vivre
· Film
Film · 1990
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En bref
58 Minutes pour vivre : film de Renny Harlin, sorti en 1990. Réalisation : Renny Harlin. Avec Bonnie Bedelia, Reginald VelJohnson, Franco Nero. La disponibilité en streaming se vérifie plateforme par plateforme, plus bas sur cette page.
37 motsLa distribution en images

Portrait : Robert Patrick 2026, par Chairman of the Joint Chiefs of Staff, sous licence CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.
58 Minutes pour vivre
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58 Minutes pour vivre (Die Hard 2, parfois sous-titré Die Harder) est un film d'action américain réalisé par Renny Harlin et sorti en 1990.
C'est le deuxième opus de la série Die Hard entamée deux ans plus tôt avec Piège de cristal (Die Hard). Le scénario est une libre adaptation du roman 58 Minutes (en) de Walter Wager, qui n'a initialement aucun lien avec Piège de cristal.
Le film débute en 1990, un an après les événements du Nakatomi Plaza, John McClane a quitté New York et est désormais un officier de la police de Los Angeles. Il attend sa femme Holly à l'aéroport international de Washington-Dulles. John ignore que c'est ici même que va se poser l'avion de Ramon Esperanza, un général et ex-dirigeant du Val Verde qui doit être traduit devant la justice américaine pour trafic de stupéfiants. Au sol, un groupe de mercenaires, dirigé par le colonel William Stuart, fait chanter les autorités en coupant les communications entre la tour de contrôle et les appareils en vol afin de faire évader Esperanza. John ne peut compter sur la sécurité de l'aéroport peu coopérative et a 58 minutes pour trouver une solution avant que l'avion de sa femme ne s'écrase faute de carburant.
Ce résumé est adapté de l'article 58 Minutes pour vivre de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Un an après les événements du Nakatomi Plaza, John McClane qui a quitté New York et est désormais un officier de la police de Los Angeles, attend sa femme Holly à l'aéroport international de Washington-Dulles pour passer les fêtes dans la famille de cette dernière. Mais le policier se fait embarquer sa voiture mal garée par la fourrière de l'aéroport et l'avion de sa femme a finalement pris du retard. John ignore que c'est ici même que va se poser l'avion de Ramon Esperanza, un général et ex-dirigeant du Val Verde qui doit être traduit devant la justice américaine pour trafic de stupéfiants, d'où la présence de nombreux journalistes dont Samantha Coleman.
Pendant ce temps, un groupe de mercenaires, dirigé par le colonel William Stuart, se prépare à une mystérieuse opération en faisant un dernier repérage dans l'aéroport avant d'investir une église à proximité (non sans tuer son propriétaire) pour l'utiliser comme base. Mais le comportement de certains mercenaires dans l'aérogare intrigue John qui décide d'en suivre deux jusque dans la zone de bagages. Mais les deux mercenaires ripostent. Alors que John réussit à en tuer un, l'autre parvient à s'enfuir.
À la suite de l'incident, John se rend dans le bureau de Carmine Lorenzo, chef de la sécurité de l'aéroport. Mais ce dernier le réprimande fortement en lui reprochant d'agir sur son domaine et refuse de l'écouter. Vexé, John décide de relever les empreintes du mort et les communique à son collègue Al Powell à Los Angeles. Pendant ce temps, la tour de contrôle s'apprête à vivre une soirée très compliquée entre l'arrivée d'Esperanza, une nouvelle tempête de neige et de nombreux vols à gérer en ce soir de réveillon.
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Tout comme le premier film, 58 Minutes pour vivre est l'adaptation libre d'un roman, 58 Minutes de Walter Wager publié en 1987. Ce roman n'a initialement rien à voir avec le précédent et est retravaillé pour coller au personnage de John McClane (dans le roman le personnage principal, Frank Malone, attend sa fille qui revient de Californie). Par ailleurs, l'un des scénaristes, Steven E. de Souza, admettra plus tard en interview que les méchants du films s'inspirent de plusieurs personnalités d'Amérique centrale et de l'affaire Iran-Contra. Le personnage du général est également basé sur Manuel Noriega.
John McTiernan, réalisateur du premier film, devait initialement en réaliser la suite, mais en a été empêché par ses engagements sur À la poursuite d'Octobre rouge (1990). C'est alors le réalisateur d'origine finlandaise Renny Harlin qui est choisi, certains producteurs de la Fox ayant été impressionnés par les rushes des Aventures de Ford Fairlane, pas encore sorti à l'époque. Il avait déjà failli collaborer avec la Fox pour Alien 3, qu'il a finalement refusé.
Le tournage se déroule du 28 novembre 1989 au 6 avril 1990. Il a lieu notamment dans le terminal international Tom Bradley de l'aéroport international de Los Angeles (alors que l'action se déroule dans l'aéroport international de Washington-Dulles). Certains plans d'aéroport, intérieurs et extérieurs, sont réalisés dans l'ancien Aéroport international Stapleton de Denver dans le Colorado.
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Le film reçoit des critiques plutôt partagées. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 68% d'opinions favorables pour 63 critiques et une note moyenne de. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de pour 17 critiques.
En France, le site Allociné propose une note moyenne de à partir de l'interprétation de critiques provenant de 5 titres de presse.
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McClane décrit les armes des terroristes comme « fabriquées en céramique en Allemagne, indétectables aux rayons X » et très onéreuses. Or le Glock 7, cité dans le film, est fictif, et probablement basé sur le Glock 17, fabriqué en Autriche et non en Allemagne. Le Glock 17 étant fabriqué essentiellement avec du polymère 2 (et non en céramique, qui exploserait avec les détonations des balles) qui est détectable dans un portique de sécurité d'un aéroport, mais aussi en acier avec un ressorts en métal, et bien entendu les balles elles-mêmes. De plus, le Glock 17 est connu pour être bon marché.
La substitution "cartouches réelles"/"cartouches à blanc" (chargeurs rouges/chargeurs bleus), d'un excellent effet dramatique, ne peut en fait pas marcher : il faut un réducteur au bout du canon d'une arme automatique. En effet celle-ci fonctionnant par emprunt des gaz, l'absence de balle (cartouche à blanc) ne permet pas une compression des gaz permettant le réarmement.
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10 interprètes sont crédités sur Wikidata, avec le personnage qu'ils incarnent lorsqu'il y est renseigné.
| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Thriller, Polar, Action |
| Durée | 2 h 04 |
| Pays | États-Unis |
| Langue originale | anglais |
| Réalisation | Renny Harlin |
| Production | Gordon Company, Silver Pictures |
| Notoriété | 54 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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