The Dictator
· Film
Film · 2012
Par Baptiste MoulinFiche vérifiée le Méthode
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En bref
The Dictator : film sorti en 2012. Réalisation : Larry Charles. Avec Hillary Clinton, Megan Fox, Edward Norton. La disponibilité en streaming se vérifie plateforme par plateforme, plus bas sur cette page.
32 motsLa distribution en images

Portrait : Ed Norton and Shauna Robertson TIFF 2025 (cropped), par Max Surprenant, sous licence CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Ben Kingsley by Gage Skidmore, par Gage Skidmore, sous licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Feed America, Cloudy with a Chance of Meatballs 2, Anna Faris (cropped), par Neon Tommy, Xizi (Cecilia) Hua (original version) Drafnir (rotated and cropped version), sous licence CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : JohnCReillyJune09, par Asim Bharwani at http://modenadude.com/, sous licence CC BY 3.0, via Wikimedia Commons.

Portrait : Kathryn Hahn Agatha All Along Premiere 01, par Our Movie Guide, sous licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
The Dictator
· Film
The Dictator (ou Le Dictateur au Québec) est une comédie parodique américaine réalisée par Larry Charles et sortie en 2012.
Elle narre les aventures de l'amiral-général Shabazz Aladeen (Sacha Baron Cohen), « Leader suprême triomphant » et « Oppresseur bien-aimé » de Wadiya, pays fictif d'Afrique de l'Est.
Sacha Baron Cohen a annoncé au moment du lancement du film qu'il s'était inspiré de Zabiba et le Roi, un roman écrit par Saddam Hussein, ce qui serait en réalité un canular.
Ce résumé est adapté de l'article The Dictator (film, 2012) de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée, reprise le .
Ayant succédé à son père (dictateur lui aussi) à la tête de la République de Wadiya alors qu'il venait de fêter ses sept ans, au détriment de son oncle Tamir (Ben Kingsley) qui espérait accéder au pouvoir, l'amiral-général Aladeen règne en maître sur ce petit État pétrolier situé dans la corne de l'Afrique (une carte apparaissant à l'écran le localise à la hauteur de l'Érythrée). Fantasque et autoritaire, misogyne, anti-occidental et antisémite, il se fait appeler « Guide suprême », « Leader triomphant » ou « Oppresseur bien-aimé ». En permanence entouré par une garde féminine rappelant la garde amazonienne de Mouammar Kadhafi, il collectionne les aventures, féminines ou masculines, contre rémunération en pierres précieuses ou montres de marque. Sa mégalomanie n'a pas de limite et, à l'instar du dictateur turkmène Saparmyrat Nyýazow, il va jusqu'à changer les mots du dictionnaire wadiyen : « Aladeen » devient synonyme de nombreuses choses, ce qui ne va pas sans causer quelques incompréhensions parmi son peuple.
Le dictateur, qui développe un programme d'armes de destruction massive « pacifique » (ce qui ne manque pas de le faire ouvertement rire dans ses discours), se voit sommé par les Nations unies de s'expliquer, faute de quoi une intervention militaire serait mise en œuvre. Conscient des risques qui planent sur son pouvoir autocratique, il se résout à voyager jusqu'aux États-Unis, afin d'intervenir au Conseil de Sécurité de l'ONU. Arrivé sur place, il remonte la cinquième avenue à dos de chameau et en costume d'apparat sous les huées des opposants. Il prend ses quartiers dans un hôtel de luxe, dans une suite réaménagée à sa gloire.
Cette section « Synopsis » est adaptée de l'article The Dictator (film, 2012) de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
Paramount Pictures a annoncé que le film est l'histoire d'un dictateur nord-africain qui a risqué toute sa vie pour empêcher la démocratie d'entrer dans son pays. Elle a aussi déclaré qu'il est inspiré du roman Zabiba et le Roi du dictateur irakien Saddam Hussein, The New York Times a révélé plus tard qu'il s'agit d'un canular.
L'équipe de production a envisagé de tourner le film au Maroc. Plusieurs scènes du film ont été tournées en Espagne, sur la Plaza de España à Séville et dans l'île de Fuerteventura et à New York entre juin et août 2011.
Baron Cohen a déclaré que les États-Unis lui ont refusé de filmer des scènes au quartier général des Nations-Unies. Le film est dédié à la mémoire de Kim Jong-il.
Cette section « Production » est adaptée de l'article The Dictator (film, 2012) de Wikipédia en français, sous licence CC BY-SA 4.0. Texte abrégé. Révision citée.
10 interprètes sont crédités sur Wikidata pour ce film. Les personnages qu'ils incarnent n'y sont pas renseignés.
| Type | Film |
|---|---|
| Sortie | |
| Genres | Films, Comédie |
| Durée | 1 h 23 |
| Pays | États-Unis |
| Langue originale | anglais |
| Réalisation | Larry Charles |
| Production | Four by Two Films |
| Notoriété | 50 éditions de Wikipédia consacrent un article à ce titre |
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